Rencontre avec Charlotte Hess et Luca Paltrinieri

Le séminaire in situ vous invite à une rencontre avec Charlotte Hess et Luca Paltrinieri, membre du collectif Zones d'attraction (http://zonesdattraction.org), ce lundi 15 mars 2010 à 15h, en salle D-136 (bâtiment D, 1er étage), à l'Université Paris 8 Saint-Denis - .2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis - M° Saint-Denis Université.
Cette rencontre est ouverte à tous, elle est la première d'une série de quelques rencontres qui seront proposées dans le cadre du séminaire.

"Zones d’attraction est un collectif mutant dont le besoin de liberté est infini dans toutes les directions.
Quête d’une écriture à plusieurs mains, en acte, performative, et dont le sens est l’élaboration d’un désir collectif.

Espace public, espace privé et propriété

Le séminaire Propriété et résistances a le plaisir de vous inviter a sa prochaine séance

Mercredi 10 mars - 17H-20H - 45 rue d’ULM, salle R (sous-sol du bâtiment Rateau)

Thème de la séance : "Espace public, espace privé et propriété", à partir d'une série d'entretiens autour des squats réalisés par le séminaire et des deux textes suivants :

- Arendt Hannah, 1961, “Le domaine public et le domaine privé”, in Condition de l’homme moderne, éditions Calmann Lévy. (disponible à Ulm dans le casier de Benjamin Faure, en version photocopiée)

Pédagogie et autogestion : Ecrit dans la marge

Après la séance sur l’école de Vitruve, le « séminaire émancipation », groupe de recherche politique autogéré, né des mouvements de l’année dernière organise une nouvelle projection ouverte à tous autour du Lycée Expérimental de Saint-Nazaire.

ECRIT DANS LA MARGE

62 min (2010)
Réalisation : Oriane Descout
Image, montage : Alice Daumas
Son : Milène Chave

Faire une histoire des moments de communisme

Une idée exprimée par Rancière me semble essentielle aujourd'hui : l'idée de "moments communistes". On a vu lors des colloques qui ont eu lieu récemment à Londres, à Paris, etc., sur le communisme que deux tendances s'expriment côte à côté, s'entendent sans s'entendre, etc., dont l'une serait de dire qu'il y a deux moments dans l'histoire, l'un commençant en 1917, l'autre à la chute du mur de Berlin en 1989 : nous serions dans le deuxième moment. L'autre tendance serait de dire si on pense le communisme en tant que politique de l'émancipation, que ce qu'il faut penser c'est, et c'est effectivement ce que dit Rancière : quels sont les moments de communisme ?

Que seraient une pensée et une action politiques radicales aujourd'hui ?

J‭’‬aimerais tenter ici de confronter les réflexions des séminaires autogérés de recherche politique que nous avons mis en place à l‭’‬ENS‭ (‬en particulier un séminaire sur l’émancipation‭)‬,‭ ‬dans le prolongement de l‭’‬expérience des mouvements sociaux,‭ ‬avec le texte de l‭’‬entretien réalisé par le Sabot avec J.‭ ‬Rancière‭ (‬entretien disponible sur le site de la CIP‭) ‬– et ce,‭ ‬autour de la notion de‭ «‬ radicalité ‭»‬.‭
Il apparaît assez clairement que beaucoup de choses appellent,‭ ‬aujourd‭’‬hui,‭ ‬une radicalité.‭