Appels

UN MONDE EN ÉBULLITION

En Grèce, 8 journées de grève générale ont eu lieu depuis un an.
Au portugal, une grève générale historique a eu lieu le 24 novembre.
En France, un mouvement interprofessionnel a touché le pays de mai à novembre avec notamment une grève prolongée en octobre.
En Espagne, une grève générale a eu lieu le 29 septembre, d'autres grèves ont eu lieu dans l'Etat espagnol le 27 javier.

Le Savoir commun contre le Capitalisme financier 24‐25‐26 mars 2011

APPEL A L’ACTION !
Le Savoir commun contre le Capitalisme financier : les 24‐25‐26 mars 2011

Nous, étudiants et travailleurs précaires d’Europe, Tunisie, Russie, Japon, USA, Canada, Mexique, Chili, Pérou et Argentine, nous nous sommes rencontrés à Paris et à Saint‐Denis du 11 au 13 février 2011 pour partager nos expériences et pour organiser un réseau autour de nos luttes communes.
Nous avons pris le nom de Knowledge Liberation Front ‐ KLF (Front de Libération du Savoir) et nous sommes votre crise !

Action de solidarité avec les étudiants russes

Nous luttons pour nos droits, eux ils luttent pour le droit de lutter…

Jeudi 24 mars – action de solidarité avec les étudiants russes,

19h 00 place de la Sorbonne

En Russie il n’y a pas de syndicats étudiants, à part celui contrôlé par Poutine qui ne fait rien pour les droits et intérêts des étudiants. C’est une institution de propagande qui utilise les étudiants comme de la chaire à canons ou comme une source d’argent. L’autogestion et même la cogestion sont les rêves des étudiants russes, l’administration universitaire ayant peur de toute forme d’auto-organisation de base.

EDU-FACTORY et le Réseau d’Education Autonome appellent à une rencontre du 11 au 13 février 2011 à Paris

Luttes des universités contre la crise
Paris, 11-13 février 2011

Les hommes ont la liberté que leur courage a soustrait à la peur - Stendhal, Vie de Napoléon

Etudiants, travailleurs précaires et migrants, de Vienne à Londres, de Paris à Rome, de Madrid à Athènes : les multitudes sont en train de lutter pour leur vie et pour leur avenir contre la crise.

Communiqué de la Maison de la grève de Rennes

INVITATION POUR UN REPAS ET UNE DISCUSSION EN SOUTIEN À LA MAISON DE LA GRÈVE,
SAMEDI 11 DÉCEMBRE, À PARTIR DE 18h, AUX HALLES MARTENOT, SUR LA PLACE DES LICES A RENNES

Quelque chose de nouveau est en train de naître. Pour une fois un mouvement social se transforme en autre chose que le retour à la normale et la perspective désabusée des prochaines élections. Au plus loin de nous, il y a les grèves qui commencent en Irlande, en Angleterre, en Italie, au Portugal, en Allemagne, en Grèce, en Guadeloupe... Grèves générales contre les plans d'austérité des gouvernements de droite et de gauche ou grèves dans les facs. Une chose est sûre : partout la situation est explosive.

Appel à une Coordination à Rennes les 6 ET 7 NOVEMBRE 2010

La Maison de la Grève organise une coordination régionale des assemblées inter-professionnelles. Vous trouverez en fichier joint le texte d'invitation.

Programme

- Samedi 6/10 : 11h00, place de la gare, manifestation suivie d'une action de blocage
19h00, apéritif et repas à la Maison de Grève
- Dimanche 7/10 : à partir de 10h30, coordination.

Si des personnes désiraient se rendre à Rennes dès samedi, il est possible de dormir à la Maison de la grève. Des repas seront prévus, ainsi qu'un espace pour enfants.
ET bien entendu, si des villes d'autres régions souhaitaient participer à la coordination, elles sont les bienvenues.

APPEL DE LA MAISON DE LA GREVE DE RENNES

Les semaines écoulées ont vu se dérouler en France une large vague de contestation de la politique ultra-libérale et réactionnaire du gouvernement. Blocages économiques sur tout le territoire, débrayages et grèves salariales souvent spontanés, mise en branle d'une jeunesse révoltée par l'absence de futur désirable, que l'agression policière ordonnée par le gouvernement n'a pas su faire taire.

Ouverture d'une Maison de la grève

Mercredi 27 à Rennes au début de l’ag intergréviste, une MAISON DE LA GREVE, s’est ouverte, pour continuer à s’organiser, se coordonner, et rendre impossible le retour à la normale.
Si cette grève commence à se poser la question de l’argent, de la nourriture, des lieux, comme celà commence à être le cas à Rennes qui sait jusqu’ou celà pourrait aller ?

NOUS NE DEVONS RIEN, BLOQUONS TOUT

Nous pourrions essayer de superposer de multiples cartes du territoire pour figurer la profusion des strates de l’activité en cours. La conjoncture chantonne en sourdine une fameuse ritournelle, bribes d’hétérogène, consistance nouvelle. Pour qui veut bien l’entendre, cela se voit ici : voilà bien ce qu’il fallait pour faire la guerre au palais, sache que ta meilleure amie, prolétaire, c’est la chimie.

Des cartes, il en faudrait 10, 50, 1000, des facs, aux défilés, des piquets aux blocages, des dîners de famille aux bars, des conversations à distance ou des échanges de mels comme des rencontres imprévues, des sourires, des connivences, des rages décisionnaires et des associations libres, des cartes où puissent se lire ce qui trame aujourd’hui.

Contre l’exploitation, bloquons l’économie !

« C’est la crise et vous voulez durcir la grève ? Ça va vous coûter cher... »

Directions syndicales, patronat et gouvernements de droite comme de gauche, partagent le même sens des responsabilités. Au nom du « réalisme économique », on devrait accepter la nécessité d’une exploitation toujours plus dure. Voilà l’arme idéologique qu’on renvoie systématiquement à la gueule de quiconque se rebelle contre ce système.

« C’est la crise et vous voulez bloquer l’économie ? Faudra assumer les licenciements... »

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