Séminaire sur l'émancipation

AVENTURES DE L'EMANCIPATION. Autour du Maître ignorant, Jacotot, Rancière et cie…

«  C’est l’histoire de chacun de nous, quelque soit votre spécialité, berger ou roi, vous pouvez causer sur l’esprit humain. »

MARDI 11 MAI 21010
9H30/13h et 15H/18H en SALLE A2 A l’ENS (Campus Jourdan)

MATIN - 9H30 / 13h - Questions d’éducations.

- Petit déj’/ Documentaire radio : « L’école pirate ». Voir le site de Pédagogie nomade : http://www.peripleenlademeure.be

- Brèves présentations des problèmes et discussions.

Séminaire sur l'émancipation : prochaines séances

Le séminaire sur l'émancipation, séminaire de recherche politique autogéré, se poursuit au deuxième semestre autour de deux axes de travail, « l’événement Commune » et « les pratiques militantes ».
Les séances ont lieu à l’École Normale Supérieure – Salle Celan – 45 rue d’Ulm, 75005 Paris – les lundis en soirée à partir de 20h.

Rejoignez-nous !

29 mars 2010 – L’appel à une physionomie secrète dans le Passagenwerk de Walter Benjamin.

6 avril 2010 – Engagement, politisation, militantisme aujourd’hui : une approche sociologique de la dimension organisationnelle de l'agir politique. (Cette séance a lieu exceptionnellement le mardi en raison du lundi férié)

Séminaire sur l'émancipation : La Commune

Le‭ « ‬séminaire sur l'émancipation‭ »‬,‭ ‬groupe de recherche politique autogéré,‭ ‬né des mouvements de l’année dernière au sein de l'université pour prolonger leur dynamique,‭ ‬organise‭ ‬une projection ouverte à tous du film de Peter Watkins :‭ ‬La Commune‭ (‬Paris‭ ‬1871‭)‬.‭ ‬Il s’agit de lancer un nouvel axe de travail collectif pour le séminaire,‭ ‬autour de l’émergence de processus démocratiques et de subjectivations politiques.‭ ‬Une recherche autour de l’événement Commune,‭ ‬de ses implications historiques et philosophiques contemporaines,‭ ‬mais aussi de ses dimensions esthétiques et de l’imaginaire en révolte qu’il déploie.‭

Pédagogie et autogestion : Ecrit dans la marge

Après la séance sur l’école de Vitruve, le « séminaire émancipation », groupe de recherche politique autogéré, né des mouvements de l’année dernière organise une nouvelle projection ouverte à tous autour du Lycée Expérimental de Saint-Nazaire.

ECRIT DANS LA MARGE

62 min (2010)
Réalisation : Oriane Descout
Image, montage : Alice Daumas
Son : Milène Chave

Pédagogie et autogestion : L'expérience de Vitruve

ON NE PEUT PAS FAIRE BOIRE UN CHEVAL QUI N’A PAS SOIF
PROJECTION – LUNDI 8 FÉVRIER 2010 – 20H
Ecole Normale Supérieure
SALLES DES ACTES – 45 RUE D’ULM

La séance sera prolongée d’une discussion en présence d’un des réalisateurs du film.

Le « séminaire émancipation », groupe de recherche politique autogéré, né des mouvements politiques de l’année dernière pour prolonger leur dynamique au sein même de l’université, organise une projection ouverte à tous autour du thème « pédagogie et autogestion », qui fait suite à un ensemble de recherches menées au cours du semestre autour de l’école, de sa critique, de ses alternatives pratiques.

L'émancipation

Le mouvement qui a secoué l’ENS pendant trois mois a été l’occasion de mener des réflexions de fond ; de s’interroger sur les formes de pédagogie à l’œuvre dans l’université et sur la manière dont le nouage peut s’y effectuer entre enseignement et recherche. De ce point de vue le séminaire d’élèves, par sa structure autonome, par la participation active qu’il implique, nous a paru particulièrement adapté – permettant des formes de recherche politique directement chevillées à des pratiques concrètes.
Poser aujourd’hui les questions relatives à l’émancipation nous semble éminemment décisif : après avoir été purement et simplement niées par les « pensées » de la fin de l’histoire et du « post-politique », elles semblent de plus en plus cruciales à l’heure où le capitalisme ne repose plus, dans sa légitimation, que sur l’argument d’une absence d’alternatives, d’un épuisement des possibles.

Lancement d'un séminaire d'élèves sur l'émancipation

Il semble aujourd’hui qu’un paradigme historique est sur le point de s’achever : celui défini par l’effondrement du bloc soviétique, où l’on a cru pouvoir consacrer la « fin de l’histoire », le caractère indépassable du modèle de la « démocratie libérale », moment où tout projet d’émancipation de la société se voyait emporté par le tourbillon de l’amalgame totalitaire. Mais plus grand monde ne s’enthousiasme aujourd’hui devant le triomphe du capitalisme : le culte du profit, la société de consommation, les inégalités sociales (et leur démesure à un niveau mondial), beaucoup s’accordent pour s’en indigner. Et pourtant ceux qui prennent acte, tentent de lutter et de construire, sont trop rares, trop divisés ou trop isolés – cet isolement des individus qui est la marque même de notre société, auquel s’ajoute le poids des contraintes économiques, de la vie quotidienne, des conditionnements en tous genres, publicitaires ou médiatiques…